Cliché & Maturité
lundi 7 février 2011
by
Bro Hug
17:18

Cliché, a french compagnie.
A vrai dire, je ne suis allé qu'une fois à Lyon et je crois que je ne suis pas resté assez longtemps pour m'imprégner de l'univers Lyonnais "Cliché". Puis quand tu commences à skater tu as une vision assez réductrice du skate: "USA, USA, USA, quoi une board française ?!, ça existe ??, ça casse facile ? non ? Et le team, il est composé de mec à casquette crocodile, Hein ? ".
Et le temps passe, certaines compagnies trépassent, d'autres s'installent.
Tu grandis, tu mûris, tu réfléchis, tu commences à affiner ton regard, tu te détaches de certains clichés pour t'ouvrir à d'autres...
Houuuuuuuu, stop, ça dérive Great Blowjob à tendance Facial.
En résumé, des gars se décarcassent à côté de chez nous, ils imposent un style Frenchie (magnifique réalisations de Fred Mortagne), un team français à nuance internationale (avec une putain de nouvelle recrue, get a fuck ! je kiffe toujours les ricains), des productions de qualités, alors pourquoi chercher ailleurs ?
Appréciez le style:
Mais que se passe-t-il ?
mercredi 29 décembre 2010
by
Bro Hug
02:05
Le skateboarder est-il devenu un guignol ?
Ces derniers temps nous retrouvons beaucoup de video au style soi-disant artistique, où le skateboarder est assimilé à un peintre, voir à un rapin.
Dans le premier exemple, rien que la musique est un suicide sonore, alors peinturlurer le Pro skater de chez cliché Joey Brezinski ne fait que rajouter une dose d'atrocité dans ce condenser d'horreur.
Dans le deuxième exemple, nous glissons vers une culture "D&CO".
Merde, mais pourquoi des rouleaux de peintures ?
Et pourquoi un gonze a accepté de faire ceci, de surcroit pour une pub ?
0
commentaires
Ces derniers temps nous retrouvons beaucoup de video au style soi-disant artistique, où le skateboarder est assimilé à un peintre, voir à un rapin.
Dans le premier exemple, rien que la musique est un suicide sonore, alors peinturlurer le Pro skater de chez cliché Joey Brezinski ne fait que rajouter une dose d'atrocité dans ce condenser d'horreur.
Dans le deuxième exemple, nous glissons vers une culture "D&CO".
Merde, mais pourquoi des rouleaux de peintures ?
Et pourquoi un gonze a accepté de faire ceci, de surcroit pour une pub ?
Inscription à :
Articles (Atom)






